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23.00 € - En stock - Réf. : 9782355840166
VENDETTA

VENDETTA

Auteur RJ ELLORY

Editeur : Stock
Traduction : F. Pointeau

Résumé

La Nouvelle-Orléans, en 2006. Un cadavre est retrouvé dans le coffre d'une Mercury Turnpike Cruiser, construite par Ford sous le nom de XM 1956, commercialisée en 1957. La voiture n'est pas banale (vu la taille on pouvait loger plus d'un cadavre dans le coffre), la scène de crime non plus : l'homme a vu la plupart de ses os cassés, son cœur arraché (un signe de trahison dans la légende de la pègre de la Nouvelle-Orléans) - mais laissé dans la poitrine - et une constellation - Gémeaux - dessinée dans le dos. L'inspecteur John Verlaine prend le dossier en charge. Les choses se compliquent lorsque l'analyse des empreintes de la victimes reviennent "classé confidentiel" et s'accélèrent lorsque le FBI débarque : l'homme était le garde du corps de Catherine Ducane, fille du gouverneur de la Louisiane, qui est, bien évidemment, portée disparue. Tout va encore se brouiller lorsque le kidnappeur va téléphoner pour dire qu'il se rendra à la police le lendemain qu'à la seule condition que Ray Hartmann - un fonctionnaire parmi tant d'autres qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé - soit présent...
"Nous y voici donc, monsieur Hartmann, dit-il d'une voix dont le timbre et le rythme semblaient à la fois tranquilles et directs. Etes-vous prêt ?
- je suis prêt. A quoi je n'en sais rien, mais je suis prêt.
- Bien. J'ai beaucoup de choses à dire et peu de temps pour les dire, alors soyez attentif. C'est tout ce que je vous demande."

L'avis du libraire

“Vendetta“ est construit autour de la confession de Perez, le kidnappeur. Grâce à ce dernier, tueur pour la mafia, RJ Ellory retrace 50 ans de crime organisé aux Etats-Unis et à Cuba. Le récit de Perez n’est pas toujours très intéressant (depuis que le polar existe, on a lu des tonnes de confessions de tueurs et leur parcours est souvent assez prévisible) mais ce qui fait sa force – et celle du livre – c’est la puissance d’évocation de RJ Ellory, l’ancrage dans l’Histoire (avec plus de 650 pages, l’auteur a le temps de bien tout détailler) et le final diabolique au rythme soutenu.

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